Deuxième cosmogramme de la série 2026 – Stonehenge 2002
Les Rubans de Stonehenge se distinguent non seulement par leur forme, mais surtout par leur précision d’implantation dans le paysage… et dans le temps.
Ils s’inscrivent dans un lieu déjà lié aux cycles solaires, ce qui renforce l’idée d’un dialogue entre géométrie, territoire, ciel… et nous.
Ce dossier vous est proposé comme le deuxième INDICE de la série "Dialogue par Cosmogramme". Il a pour but de vous donner des pistes de décryptage, afin que vous puissiez, si vous le souhaitez, retrouver par vous-même certains des éléments que j’ai identifiés.
Ces éléments m’ont progressivement conduite à envisager l’existence d’un système d’écriture cohérent, qui dépasse largement le cadre du simple land art ou d’une intervention humaine classique.
À ce stade, vous avez déjà accès à plusieurs axes de recherche présentés sur le site culture-crop.com, et vous avez peut-être commencé à percevoir que le futur prend une place particulière dans cet assemblage d’informations et ce puzzle spatio-temporel.
La difficulté, pour moi, n’est pas seulement de partager des résultats, mais de transmettre les indices qui m’ont permis de suivre cette piste pour tenter de vous montrer comment regarder.
Il semble que ceux qui dialoguent avec nous à travers les crop circles suivent une ligne claire. Ils ne changent pas de sujet toutes les cinq minutes. Cette constance est frappante, et elle est, d’une certaine manière, rassurante. Dans la vie humaine de tous les jours, les échanges entre nous partent souvent dans tous les sens, ce qui est proportionnel à ce que nous avons en tête. Un débit impressionnant parfois, et ce n'est pas toujours facile de garder un minimum de cohérence ou de suivre le fil logique de l'échange. Ici, au contraire, il y a une continuité, comme lors d'une conférence bien articulée et maîtrisée.
Bien sûr, d’autres crop circles en dehors de l'axe principal existent aussi, des formes de dialogues qui peuvent être perçues comme plus personnelles par certains. Mais le fil principal qui concerne tout le monde mène, selon moi, très clairement vers le fonctionnement solaire ou stellaire. Ce n’est plus un mystère pour vous qui suivez ces pages web.
L’emplacement géographique des formations va dans ce sens avec la présence de la ligne AVEBURY – SILBURY – STONEHENGE autour de laquelle apparaissent les plus mystérieux cosmogrammes.
Ces sites dits mégalithiques servent à transmettre un savoir aux générations humaiens à travers les âges (sauf pour ceux qui n'y voient systématiquement que des sépultures, des tombes...). Ils ont été conçus pour ne pas disparaître comme le ferait un livre dans une bibliothèque en feu… ou sous l’eau.
Entre les formations dans les cultures ultra-éphémères et les formations de pierres ou de terre ultra-persistantes (des modifications du paysages), il existe un contraste fort, comme une dualité entre la proximité et l’éloignement.
Ici, à la charnière du millénaire, nous n'en sommes pas encore très loin, nous semblons très proches dans le temps et dans l’espace de ceux qui nous lancent des messages dans les champs et qui souhaitent, semble-t-il, entamer un dialogue très crypté avec nous, sans jamais nous brusquer (À l'inverse du canular anxiogène de 2002 avec sa tête d'alien).
D’ailleurs, c’est plutôt bon signe pour nous, vu la situation mondiale actuelle, un état conflictuel dans lequel évolue l’humanité depuis... la nuit des temps ! Si beaucoup d’entre nous craignent toujours une fin du monde dans un scénario à la Terminator, avec le fameux déploiement du Skynet, on peut quand même poser une réflexion rassurante en rapport avec les crop circles.
Imaginez que vous observiez une colonie de fourmis rare, installée au bord de votre jardin. Vous décidez d’entrer en interaction avec ce petit microcosme. Mais vous savez qu’un bulldozer va passer demain et tout raser. C’est prévu. Il y a un plan. Un projet d’urbanisation validé par la marée-chaussée. Les fourmis ne se doutent de rien. Leur appréhension du monde est limitée. Et pourtant, vous décidez malgré tout d’engager une interaction, de leur envoyer des signaux, de tenter quelque chose.
Est-ce vraiment logique ?
Il est plus probable que vous vous intéressiez plutôt à une autre colonie, située ailleurs dans le jardin, dans un endroit plus stable, plus protégé, dont le temps de survie n’est pas aussi court… une ruche d’abeilles, par exemple.
Alors selon vous, dans cette histoire… sommes-nous les fourmis ou les abeilles ?
Pour ma part, je pense que nous sommes les abeilles.
Parce que si nous étions les fourmis, cela voudrait dire que tout est déjà perdu, que tout va disparaître…
et dans ce cas-là, il n’y aurait tout simplement aucune raison que ce type d’interaction existe.
Et moi non plus, je n’aurais aucune raison de passer autant de temps à faire ce travail et à essayer de partager avec vous ce que j’ai pu entrevoir dans le phénomène des crop circles.
Vous pouvez considérer ces cosmogrammes et ces symboles comme… un message d’espoir !
à suivre…
STONEHENGE - Wiltshire
Angleterre
Découvert le 4 juillet 2002
Ce crop circle a été découvert le 4 juillet 2002, à proximité immédiate de Stonehenge.
Il est relativement peu documenté sur le terrain : il existe peu de photographies en grand format permettant d’observer précisément l’état des tiges ou la formation depuis le sol. Les images présentées ici font partie des rares témoignages visuels disponibles, réalisées en 2002.
La formation se distingue avant tout par son positionnement très précis. Elle était située exactement entre trois tumulus visibles dans le paysage environnant. Cet emplacement, loin d’être anodin, impliquait un véritable défi de mise en place, tant pour le respect des distances que pour l’inscription harmonieuse du motif dans un site déjà fortement structuré comem vous pouvez le constater sur les vues aériennes.
Les couleurs visibles sur certaines photographies ont été modifiées par les conditions de prise de vue. La présence de nuages a parfois accentué ou atténué les contrastes, donnant au champ des teintes variables, plus ou moins vertes. Ces variations chromatiques ne constituent pas un élément d’analyse en soi.
L’intérêt principal de ces images réside dans la vision de la formation depuis le sol. L’état des tiges a pu être modifié par les nombreux passages après l’apparition. Il reste néanmoins possible de deviner le sens général de couchage.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le site mégalithique Stonehenge, il est aujourd’hui admis par la recherche archéologique que ce site, constitué d’un ensemble de pierres dressées, a été organisé en relation avec des événements solaires majeurs, notamment les solstices. Si de nombreuses hypothèses ont été avancées au fil du temps, le consensus scientifique reconnaît désormais une fonction liée au positionnement du Soleil dans le cycle annuel, au sein d’un paysage rituellement structuré.
Comparaison avec les estimations publiées au début des années 2000
Rubans / Stonehenge (2002)
D’après mes mesures (Google Earth, redressement et mise à l’échelle) :
•
diamètre 196,28 m (≈
644 ft)
Charles R. Mallett évoque :
•
diamètre ≈ 225,6 m (≈
740 ft)
L’écart entre ces valeurs s’explique principalement par le référentiel utilisé : estimation réalisée au sol, dans un motif difficile à appréhender depuis l’intérieur, versus lecture aérienne redressée permettant de fixer une limite géométrique plus stricte.
Ainsi, selon une lecture géométrique redressée, Rubans apparaît sensiblement moins vaste que ce qui était généralement admis à l’époque.
RUBANS / STONEHENGE - Liens de référence :
Lucy Pringle – vues aériennes
Crop Circle Archives – dossier complet (incluant Charles R. Mallett)
Temporary Temples – année 2002 (voir page 2)
Reconstruction géométrique – Zef Damen
Galaxy / Milk Hill (2001)
Pour éviter toute ambiguïté, je distingue deux niveaux de mesure pour Galaxy :
•
structure principale (jusqu’au bord extérieur de la couronne)
•
extension maximale du motif (en incluant les satellites périphériques)
D’après mes mesures (Google Earth, redressement et mise à l’échelle) :
• Couronne principale :
rayon 118,1 m →
diamètre 236,2 m (≈
775 ft)
• Extension avec satellites :
rayon 143 m →
diamètre 286 m (≈
938 ft)
Les sources publiées au début des années 2000 (notamment Earthfiles) évoquent :
•
diamètre ≈ 240 m (≈
787 ft) « d’un côté à l’autre »
Cette valeur correspond à la
structure principale, sans inclure l’extension maximale.
Lorsque les satellites sont intégrés,
Galaxy apparaît sensiblement plus vaste que ce qui était généralement admis à l’époque, selon cette même lecture géométrique.
GALAXY / MILK HILL - Liens de référence :
Lucy Pringle – vues aériennes
Crop Circle Connector
Sur cette page, une analyse affirme que les asymétries prouvent une origine humaine.
Attention à ce biais de confirmation classique : quelle que soit la géométrie, la conclusion reste orientée.
Dossier à venir.
Temporary Temples – année 2001 (voir page 6)
Reconstruction géométrique par Zef Damen (modélisation théorique simplifiée)
Superposition Rubans (2002) et Galaxy (2001)
Ajustement encore partiel (dossier à suivre)
Ordres de grandeur en surface (approximation circulaire)
Rubans (196,28 m) → ≈
3,03 hectares
Galaxy (structure principale, 236,2 m) → ≈
4,38 hectares
Galaxy (extension avec satellites, 286 m) → ≈
6,42 hectares